mercredi 10 octobre 2012




 PROPOSITION DE MOBILISATION  D' ALLIANCE VITA

Le projet de loi instaurant un « mariage » homosexuel avec droit d’adopter des enfants devrait être présenté en Conseil des ministres à la fin du mois d'octobre .
Beaucoup se demandent : comment agir ?
Sur notre site, découvrez 7 actions pour résister dès maintenant à ce projet dangereux pour les enfants et toutes les familles.


Alliance VITA
BP 10267
75424 Paris - Cedex 09

 
 CLIQUEZ ICI pour consulter les 7 actions

 
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 ÉCHOS SUR LA FÊTE DES FAMILLES 

La fête des familles 2012 s’est déroulée cette année sur la base de loisirs du lac de l’Isle-Jourdain ce dimanche 7 octobre. Cet événement national a pour objectif de réunir des familles pour passer un moment festif ensemble, toutes générations confondues. Pour le Gers, c’est l’Association Familiale Catholique qui a organisé cet après-midi ludique. 25 familles se sont retrouvées, soit une centaine de personnes, malgré le temps parfois hésitant ; 2 prêtres et 2 pèlerins en route vers Lourdes se sont joins à elles.Christian Delarbre , vicaire général est venu ce joindre dès le repas pour rencontrer et discuter avec les familles.

Après un pique-nique tiré du sac, des équipes se sont constituées pour s’affronter au cours d’épreuves de tout genre : sportive, adresse, mémoire. Que de rires entendus !

 

A la fin de ces affrontements terribles mais toujours bon enfant, tout le monde s’est retrouvé pour un goûter bien mérité. Grâce à des lots offerts par des commerçants de l’Isle-Jourdain, une tombola a clôturé l’après-midi et chaque famille est repartie avec un cadeau.
Les AFC remercient les sponsors pour cette fête qui s'est terminée par des surprises pour les enfants principalement.


mercredi 5 septembre 2012

A NOTER DANS VOS AGENDAS DES MAINTENANT !

FETE DES FAMILLES AVEC LES AFC DU GERS 

LE DIMANCHE 7 OCTOBRE 2012
 
A
 L'ISLE JOURDAIN sur les bords du Lac dès 12 H30

 Cette journée débutera avec la messe des familles à la Collégiale St Martin de L'Isle Jourdain à 10 H 30 suivi d'un apéritif , puis d'un déjeuner "tiré du sac" et des jeux au bord du Lac pour se terminer par un goûter.

PROGRAMME

- 12h 30-14h : pique-nique tiré du sac sur les bords du lac – apéritif offert pour les petits et les grands
(chaque famille vient avec son pique-nique)
                - 14h-16h30 : grande kermesse avec de nombreux jeux pour les familles
                - 16h30-17h00 : goûter et tombola gratuite avec de nombreux lots offerts par nos partenaires


 Dores et déjà nous pouvons vous annoncer nos partenaires 
sponsors de la fête des familles :

MARIE DE L'ISLE JOURDAIN
   GYM-EVASION L'Isle Jourdain

Hôtel Restaurant L’Échappée Belle L'Isle Jourdain

PORTET SUR GARONNE
 
Des places gratuites en famille pour la tournée de Toulouse en Février 2013
Logo_TNG_TNG.jpgMerville.jpg


dimanche 2 septembre 2012

Conférence Sociale :

Les propositions des A.F.C.

Parmi les sujets abordés au CESE lors de la conférence sociale, les AFC ont noté les échanges sur le financement de la protection sociale qui recouvre aussi, il est bon de le rappeler, celui de la politique familiale.

Cette dernière se trouve aujourd'hui dans notre pays dans une situation paradoxale qui nuit à sa lisibilité. Des questions sont ainsi posées régulièrement sur la légitimité de son mode de financement et des doutes sur sa pérennité.

Les AFC sont disposées à travailler avec les pouvoirs publics à consolider l'édifice et à lui donner une cohérence plus importante.

Elles rappellent les propositions qu'elles ont portées en ce sens pendant la campagne électorale :

* revaloriser le travail (coût de la main d'œuvre, accroissement de l'employabilité des actifs, décalage de l'âge de la retraite pour tenir compte de la capacité réelle actuelle à travailler, emploi des seniors ...),

* libérer les capacités de la France à susciter une croissance économique durable et créatrice d'emplois (lutte contre le dumping social, encouragement de l'investissement productif, lutte déterminée contre les déficits publics, source inacceptable d'endettement pour les générations futures ...),

* distinguer le financement des mesures de politique sociale des mesures de politique familiale, les unes relevant de la solidarité nationale et donc de l'impôt, les autres de mécanismes de solidarité entre actifs, à commencer par les cotisations sociales.

mercredi 4 juillet 2012

Feuille de route du Gouvernement : les familles veulent être entendues

Communiqué de presse
Le Premier ministre a prononcé hier sa déclaration de politique générale à l'Assemblée nationale et obtenu, sans surprise, la confiance d'une majorité de députés. Il y a confirmé un certain nombre d'engagements pris par le Président de la République lors de la campagne électorale.


Pour les Associations Familiales Catholiques, au-delà de la feuille de route ainsi présentée, c'est bien les contours de la société française qui se dessinent pour les prochaines années. Education, définitions du mariage, de la filiation, solidarité entre les générations et entre les Français, jeunesse, justice... toutes les réformes annoncées concernent les familles et leur place dans la société.

Le Premier ministre a insisté pour dire que la concertation était « une des clés du changement ». Pour les AFC, la portée et la gravité de certaines des réformes envisagées, à commencer par celles concernant le droit de la famille, appellent une réelle écoute de la société civile. Elles sont mobilisées, en tant que corps intermédiaire, pour contribuer à cette concertation dont elles souhaitent vivement qu'elle ne soit pas seulement formelle. La famille, cellule de base de la société, doit être entendue lorsque les évolutions annoncées l'impactent directement.

Sur chacun des chantiers ouverts les AFC se mobiliseront, notamment auprès des parlementaires et du gouvernement, pour faire des propositions pour :
- promouvoir la famille durable fondée sur le mariage, union d'un homme et d'une femme
- favoriser une vraie écologie de l'homme fondée sur des valeurs humaines permanentes
- renforcer le rôle des pères et mères dans leurs responsabilités éducatives
- contribuer dans la justice à lever les freins qui pèsent sur la vie de famille et l'accueil de la vie.

La famille est le premier lieu d'humanisation et d'apprentissage de l'altérité, fondement des relations sociales. Elle doit être valorisée comme telle, pour le bien de chacun de ses membres et de la société tout entière.

dimanche 1 juillet 2012

à l'heure ou le législateur évoque la possibilité de créer un mariage civil de deux personnes de même sexe :

 Extrait d'une lettre de Monseigneur le Cardinal XXIII

Cardinal et Archevêque de Paris.

Extrait de son message que vous trouverez en entier ici 

 "La famille, un bonheur à construire..."

"...Certes notre foi chrétienne nous enracine d'une manière plus déterminée dans cette conviction que l'union stable et définitive de l'homme et de la femme pour élever leurs enfants est comme 'inscrit' dans le code génétique de l'humanité. Le mariage doit être défendu au nom du respect de l'humanité, et nous lui sommes passionnément attachés par notre foi, parce que nous croyons que Dieu est Créateur et que l'être humain est créé à son image. Nous avons donc une force particulière pour rendre ce témoignage. Encore une fois ce n'est pas de l'ordre du particularisme d'une secte un peu égarée dans la société. Notre mission est d'être les précurseurs, ou les prophètes, qui annoncent quelque chose qui est de l'intérêt de tout le monde.

Que nous ne soyons pas toujours entendus, que nous soyons même combattus, c'est normal. Mais nous avons le devoir impératif de témoigner avec des arguments humanistes, des arguments de raisons et de bon sens, qui puissent être reçus par des hommes et des femmes de bonne volonté. Parmi ces arguments compréhensibles par tous, il y a cette question de bon sens : est-il mieux pour un enfant d'être élevé par son père et sa mère ou autrement ? Nul besoin de croire à la révélation biblique pour poser cette question, ni pour y répondre. De même, est-il mieux pour un homme et une femme de s'engager l'un envers l'autre ou pas ? Que nous soyons particulièrement convaincus de la réponse en raison de notre foi est un appui supplémentaire. Mais nous ne demandons pas à nos contemporains d'en être convaincus parce que l'Église le dit. Ce n'est pas l'Église qui a inventé que c'est mieux pour un enfant d'être élevé par son père et sa mère. Toute l'expérience de l'humanité le manifeste. Cela appartient à la sagesse humaine, et chacun peut le comprendre et en tenir compte.

Nous chrétiens, nous pouvons apporter un témoignage unique et original lorsque les circonstances nous permettent de comprendre et de vivre que cette alliance définitive entre un homme et une femme est une parabole de l'alliance définitive entre Dieu et l'humanité. Nous sommes chargés de vivre et d'annoncer que l'unité de la famille est l'image et le prototype de l'unité que Dieu veut accomplir entre lui et l'humanité, de ce que les récits apocalyptiques appellent « les noces éternelles » (Ap 19, 8-9). La réalité de la vie familiale est un message sur la fidélité de Dieu, sur sa miséricorde, sa patience, son inventivité et son projet de rassembler en lui toute l'humanité."

Jean XXIII

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 Mariage et adoption par des couples homosexuels : 

et le Conseil Constitutionnel ?

Dominique Bertinotti, ministre déléguée à la Famille, confirme ce jour le vote d'une loi autorisant le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels. Cette loi devrait être votée dès le premier trimestre 2013.

A cette occasion, les AFC souhaitent rappeler une décision du Conseil Constitutionnel rendue le 28 janvier 2011, qui indique que « le droit de mener une vie familiale normale n'implique pas le droit de se marier pour les couples de même sexe » et que « le principe d'égalité ne s'oppose pas à ce que le législateur règle de façon différente des situations différentes ».

Ce faisant, le Conseil Constitutionnel allait plus loin que la seule distinction entre les compétences du juge et celles du Législateur.

Les AFC réitèrent avec force leur demande de clarifier les différents types d'union et renouvelle leur proposition d'inscrire dans le Code civil le mariage comme engagement public et durable d'assistance, d'amour, de fidélité et de fécondité entre un homme et une femme.


La Cour Européenne des Droits de l’Homme ne reconnaît une autorité conjointe sur les enfants que pour des couples mariés


Communiqué de Presse  du 16 Mars 2012

Dans sa décision du jeudi 15 mars 2012, la CEDH a estimé que le régime juridique dans lequel vivaient deux femmes pacsées françaises ne permettait pas, comme l'avait également conclu en 2006 la justice française, à l'une d'adopter l'enfant de l'autre, né par AMP.

La CEDH a estimé que cette « différence de traitement » n'est pas « fondée sur l'orientation sexuelle », en rappelant que les couples hétérosexuels pacsés sont soumis aux mêmes conclusions.
Les AFC notent avec intérêt cette décision qui souligne que le législateur français est fondé à reconnaître au mariage un traitement différent du fait de la force de l'engagement qu'il représente et de ses conséquences sur le bien des personnes et le bien commun.
A cette occasion elles tiennent à rappeler :
- que le PACS, du fait de ses caractéristiques légales (modalités de rupture, portée en termes de protection sociale...) n'ouvre pas à une vie familiale de même nature que le mariage,
- que « le principe d'égalité ne s'oppose pas à ce que le législateur règle de façon différente des situations différentes » (Arrêt du Conseil constitutionnel),
- que si l'affection est essentielle, elle ne suffit pas à structurer un enfant, et qu'il est fragile et périlleux d'en faire un fondement en matière d'exercice de l'autorité parentale,
- que la filiation est un lien particulier entre la mère, le père et l'enfant. De ce lien découlent des droits, des devoirs et des relations spécifiques (autorité, interdits sexuels, transmission patrimoniale, devoir d'assistance...) qui débordent la seule question de l'exercice de l'autorité parentale.
Les AFC, enfin, réitèrent avec force leur demande de clarifier les différents types d'union et renouvellent leur proposition d'inscrire dans le Code civil précisément le mariage comme engagement public et durable d'assistance, d'amour, de fidélité et de fécondité entre un homme et une femme.

Décision du Conseil constitutionnel concernant l’adoption par une personne seule

Le Conseil Constitutionnel vient de rendre sa décision concernant la question prioritaire de constitutionnalité qui lui était posée par deux femmes vivant en couple et souhaitant adopter. Cet arrêt concerne en particulier l'article 365 du Code civil qui empêche les couples homosexuels d'exercer sur leurs enfants une autorité parentale pleine et entière. Le Conseil a jugé que cet article n'était pas contraire à la Constitution et considéré « qu'en maintenant le principe selon lequel la faculté d'une adoption au sein du couple est réservée aux conjoints, le législateur a, dans l'exercice de la compétence que lui attribue l'article 34 de la Constitution, estimé que la différence de situation entre les couples mariés et ceux qui ne le sont pas pouvait justifier, dans l'intérêt de l'enfant, une différence de traitement quant à l'établissement de la filiation adoptive à l'égard des enfants mineurs ; qu'il n'appartient pas au Conseil constitutionnel de substituer son appréciation à celle du législateur sur les conséquences qu'il convient de tirer, en l'espèce, de la situation particulière des enfants élevés par deux personnes de même sexe ».

samedi 9 juin 2012


Des familles vont-elles être mises à contribution pour d’autres familles ?

Antoine Renard, président de la CNAFC, vient d'écrire à Madame Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, en charge de préparer et de mettre en œuvre la politique du Gouvernement relative à la famille, à propos de l'annonce de l'augmentation de 25 % de l'Allocation de Rentrée Scolaire et de la confirmation à l'UNAF que cette mesure serait financée par un abaissement du plafonnement du Quotient Familial.

Antoine Renard a ainsi tenu à exprimer le fait que « cette évolution nous semble inappropriée et donc inacceptable parce qu'injuste ».

Rappelant que si la famille n'a pas nécessairement besoin d'être administrée, Antoine Renard a expliqué que « les familles ont besoin d'être soutenues et encouragées. Ce soutien et ces encouragements sont les objectifs de la politique familiale. Cette politique résulte du fait que la famille constitue la cellule fondamentale de la société. En son sein se réalisent nombre de fonctions sociales vitales pour chacun des Français. Elle est, en effet, le lieu de cristallisation continuelle de la solidarité entre les époux et entre les générations, le lieu de croissance et d'éducation, le lieu de reconnaissance et de valorisation de l'individu en toute circonstance, le lieu privilégié du don gratuit, etc. ».

Reconnaissant que la mesure annoncé serait « bien sûr utile et appréciée par ceux qui en bénéficieront, à commencer par les familles nombreuses », le président de la CNAFC a relevé que « les modalités choisies pour son financement dégradent la logique de la fiscalité sur le revenu et en particulier la prise en compte de la capacité contributive de chaque famille, qui est pourtant un principe constitutionnel. En effet, abaisser le plafond du quotient familial pour financer une autre mesure familiale, ici à caractère social, revient à faire de la fiscalité un facteur de redistribution entre familles avec enfants, alors même que l'impôt sur le revenu doit exprimer la solidarité entre tous les foyers : ceux avec enfants et ceux sans enfants. ... il n'est pas supportable de jouer certaines familles aux dépends d'autres ».

Antoine Renard en a profité pour rappeler les propos tenus par le président de l'UNAF en 2010 où ce dernier manifestait sa farouche opposition à « toute idée qui réduirait la dimension familiale de la fiscalité » et ajoutait : « Nous le disons clairement, nous refusons les impôts sur le dos des enfants ! ».

Pour les AFC, la politique familiale en France manque de lisibilité. Elles ont travaillé à plusieurs pistes et fait un certain nombre de propositions pour en confirmer la légitimité et en favoriser la cohérence et la justice.